LA THÈSE · PERSPECTIVE INVESTISSEUR
La prochaine décennie de l’Afrique sera construite. La question est par qui.
L’opportunité ne réside pas dans l’absence de capital — mais dans l’absence d’un système d’exploitation capable de le déployer.
- Déficit d’infrastructure annuel
- 170 Md$
- BAD · FMI
- Sans accès à l’électricité
- 600M+
- Banque mondiale · AIE
- Biens d’équipement importés
- 70 %
- CNUCED
- PIB combiné africain à l’horizon 2030
- 2,4 T$
- McKinsey GI
L’opportunité
Un continent en attente d’être construit.
L’Afrique est la dernière grande frontière de croissance au monde. À l’horizon 2030, le PIB combiné est projeté à 2,4 trillions de dollars, porté par l’AfCFTA et le supercycle des matières premières. Le continent détient 60 % du potentiel solaire mondial. Une population jeune, en urbanisation rapide et de plus en plus connectée représente la plus grande demande non satisfaite au monde en logement, énergie, transport et infrastructure.
Le déficit d’infrastructure annuel est de 170 milliards de dollars. 600 millions d’Africains restent sans accès à l’électricité. 70 % des biens d’équipement sont importés, et les intermédiaires capturent entre 30 et 50 % de la valeur projet avant qu’elle n’atteigne le terrain.
La frontière est réelle. Le capital est disponible. Ce qui manque, c’est la couche qui les relie.
Pourquoi la plupart n’arrivent pas à livrer
Le capital n’échoue pas sur l’appétit, mais sur l’intégration.
Les prestataires opèrent en silos. Un cabinet de conseil dessine la stratégie, un bureau d’études produit les plans, un trading sourcing l’équipement, une entreprise construit, un opérateur exploite l’actif. Chaque maillon extrait sa marge. Chaque transition perd de l’information. Aucun acteur unique ne possède le résultat.
Quatre-vingts pour cent des PME africaines n’ont pas de plan d’affaires formalisé. La stratégie rencontre rarement la réalité, et l’écart entre le deck et la livraison est payé par le projet. Côté financement, les projets bancables échouent à se lancer — le trade finance et la dette privée restent rares sur le continent, et peu de sponsors ont l’expertise structurelle pour activer les pools du Golfe, d’Europe ou d’Asie.
Résultat : même quand le capital apparaît, il ne peut pas être déployé efficacement. La frontière reste sous-construite.
La réponse OGG
Un système d’exploitation, pas un portefeuille.
OGG est une holding unique qui internalise toute la chaîne de valeur. Six entités — stratégie (Rona Consult), ingénierie (ORA Ingénierie), sourcing (Shenzhen Nexus), distribution (LittoTech), exécution (HD Gestion) et énergie (Africa Power Invest) — opèrent comme un stack verticalement intégré.
Chaque entité est un opérateur rentable de manière autonome. Ensemble, elles forment une boucle fermée : la stratégie entre, l’ingénierie cadre, le sourcing en Asie comprime le coût d’entrée de 20 à 35 %, la distribution achemine les pièces, l’exécution livre l’actif, et l’énergie l’opère et le monétise. Le cash-flow refinance le mandat suivant.
La thèse est structurelle, pas financière. OGG ne parie pas sur des secteurs individuels. OGG détient la couche opérationnelle qui convertit le capital en infrastructure, à travers les secteurs.
Pourquoi Dubaï
Trois continents se rencontrent ici. Le capital aussi.
Dubaï est à huit heures d’avion des deux tiers de la population mondiale. C’est la seule ville en milieu de journée pour Londres, Mumbai, Lagos et Shanghai simultanément. Le DIFC concentre les pools régionaux qui déploient effectivement sur l’infrastructure africaine — souverains, family offices, dette privée. La résidence fiscale UAE et les conventions de double imposition avec la majorité des juridictions africaines en font la base de holding naturelle.
Infrastructure commerciale : Jebel Ali, premier port à conteneurs hors Asie, fait de Dubaï le hub naturel de transbordement entre Shenzhen et Lagos, Abidjan, Cotonou. Les lettres de crédit et le trade finance circulent via une banque Tier-1. Le change est stable, le dirham est arrimé au dollar.
Dubaï n’est pas un choix marketing. C’est la réponse structurelle à quatre contraintes — accès au capital, commerce, fiscalité, géographie — simultanément.
Pourquoi maintenant
La fenêtre est structurelle, pas cyclique.
La mise en œuvre de l’AfCFTA, la transition énergétique africaine et le réalignement des chaînes d’approvisionnement mondiales hors de la dépendance à une source unique convergent sur la même couche opérationnelle. Les allocateurs de capital qui ont passé la dernière décennie sur la croissance asiatique cherchent désormais le prochain corridor durable. Le pipeline d’infrastructure couvre des décennies. Les premières holdings à industrialiser l’axe Afrique-Golfe-Asie composeront marge et crédibilité pour les vingt prochaines années.
OGG a été structuré pour ce moment. La question pour un investisseur ou un partenaire n’est pas de savoir si la frontière est réelle — c’est acquis. La question est de savoir s’il participe à la couche opérationnelle qui la rend déployable.
S’engager
Trois portes. Une thèse.
Investisseur, partenaire ou client institutionnel — les points d’entrée sont clairs et le système d’exploitation est le même.